de la promiscuite, des provisions, un samovar d'eau chaude entre 60 et 85 degres, la perte du temps, des arrets dans la nuit, des quais pour s'aerer, fumer une cigarette, acheter quelques victuailles a des babouchkas, une provdonitsa (hotesse dans le train) ultra sexy, un chariot qui passe dans le couloir avec boissons fraiches et soupes de nouilles.
C'est aussi regarder le paysage, debout dans le couloir, de son lit. Boire, parler russe, dessiner, lire, regarder les maisons en bois, les datchas, les jardins potagers le long de la voie, les dizaines et les dizaines de bouleaux illumines plus ou moins selon l'heure du jour.
C'est encore un lit avec des draps, une couverture et un matelas, une petite lumiere rien que pour soi, etre un peu sale, boire du the, reflechir a sa vie, se raconter des histoires, imaginer la suite du parcours, rever a une douche, ecouter le son du train, abandonner l'idee de comprendre comment fonctionne le robinet, regarder les arbres, divaguer, admirer la lune, s'assoir dans le couloir, observer les nuages, les gens, ecrire, se faire envahir, etre enfermee, se sentir vivre, commencer A la recherche du temps perdu et aimer ca.
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1 commentaire:
c'est tellement ca....c'est tellement bon.
Bises gardezi
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